C’est une grande victoire pour la liberté de création et d’expression: Voici les premiers mots de l’avocat de Orelsan (alors en concert au délibéré) à la presse concernant son jugement. L’association Ni putes ni soumises l’avait attaqué pour provocation au crime, le jugement a été clair: La liberté d’expression permet à un artiste de décrire une situation, d’inventer un personnage qui désire avorté à l’opinel ou frappé contre un radiateur en chantant tostaky

En tout cas, l’association Ni putes ni soumises ne compte pas en rester la et compte bien proposer des solutions pour qu’un artiste laissant aller sa verve contre la gente féminine puisse être jugé (et condamné)